Mercredi 21 mars 2007
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Par André Giordan, professeur au Laboratoire de didactique et épistémologie des sciences de l'université de Genève,
André Giordan est bien connu des lecteurs du Café. Il nous a fait parvenir cette Lettre ouverte aux candidats à l'élection présidentielle de 2007, à l'intention de leur futur ministre de l'éducation nationale". Il appelle à une refonte de l'Ecole et d'abord à un recadrage des rapports entre ses acteurs...
Monsieur le Ministre,
Vous rêvez sûrement de laisser votre nom à une réforme de l’école. N'en faites rien... Le système éducatif est actuellement bloqué. Quoique vous fassiez, même la plus généreuse des réformes, dotée des plus grands moyens, n’a aucune chance de succès. Vous lanceriez des écoles expérimentales ou des lycées pilote, ils deviendraient des ghettos. Vous développeriez les projets d'établissement, ils s’enliseraient dans des procédures administratives. Les résistances à une évolution de l'école sont nombreuses : manque de souplesse dans la gestion, pression des administrations locales sur la politique des établissements, infantilisation des enseignants, absence d'évaluation sérieuse, corporatismes de toutes sortes, etc. Et puis vos collègues, les ministres qui vous ont précédés vous ont savonné la planche. Ils ont fourvoyé les enseignants ; ils les ont découragés par autant de projets bâclés et inachevés. Mal préparés, peu accompagnés, non testés, ces derniers ne pouvaient pas aboutir. Vive la “Charte pour l’école du XXEME siècle !”... Qui en parle encore ? Certains enseignants ont cru aux réformes précédentes, ils ont été trompés ; après trente ans de remaniements incessants et inutiles, ils ont compris. Ils savent que tous les changements promis ne sont que des effets d'annonce pour ministre en manque de publicité.
La suite ici !
Par Fée des p'tits pois
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Mardi 20 mars 2007
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17:16
&o=SMALL)
Trouvé sur un forum de discution que je fréquente depuis longtemps...la maman dit qu'elle a eu ce mot en inscrivant sa fille en PS l'année dernière, j'espère que c'est une plaisanterie.
Par Fée des p'tits pois
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Mardi 20 mars 2007
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15:18
J'ai trouvé cet article très intéressant !!
Par Fée des p'tits pois
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Mardi 20 mars 2007
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14:56
Dans beaucoup de cultures les enfants recourent aux doigts pour effectuer certaines opérations ! Toutefois savez-vous que pour compter les japonais démarrent la main ouverte et abaissent les doigts alors que les chinois et les occidentaux font l'inverse.
Par Fée des p'tits pois
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Mardi 20 mars 2007
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France 3 : 29 mars 2007 à 20h50
Le maître qui laissait les enfants rêver.
un film réalisé par Daniel Losset
90 minutes - Inédit
Qui n'a pas entendu au moins une fois mentionnée la Méthode Freinet, cette méthode d'éducation particulière appliquée dans nombres d' écoles en France et à travers le monde. Mais qui sait réellement qui était Célestin Freinet, le promoteur de cette technique ?
Le film évoque la figure historique de cet homme, le grand pédagogue français du XXème siècle.
Célestin Freinet est né dans une famille d'agriculteurs dans les Alpes-Maritimes en 1896.
Bon élève, il se destine à être instituteur, quand la guerre interrompt sa formation.
Blessé grièvement en 1917, il ne deviendra maître d'école qu'en 1920. Handicapé par sa blessure, confronté à la difficulté de tenir sa classe, il s'interroge rapidement sur l'efficacité des méthodes pédagogiques de l'époque et se met à innover.
Son idée maîtresse est d'acheter une presse d'imprimerie et de transformer en petits journalistes ses élèves pour la plupart récalcitrants aux méthodes d'apprentissage traditionnelles.
Cette démarche est suivie d'une quantité d'inventions pédagogiques et d'initiatives coopératrices qui le feront connaître dans le monde entier.
Dès 1933, ayant changé de poste, ce libertaire est confronté à l'hostilité d'une municipalité de droite qui, effrayée par la montée du bolchevisme, ne voit pas la nécessité de pousser de petits prolétaires jusqu'au certificat d'étude.
Les aléas de son combat pédagogique et coopératif amèneront Freinet, secondé par Elise, son épouse, à créer dès 1934 à Vence sa propre école où il poursuivra ses recherches jusqu'à sa mort en 1966.
Le film raconte son parcours, de ses débuts à Bar-sur-Loup en 1920 à son éviction de l'école de Saint Paul de Vence, en 1933.
Par Fée des p'tits pois
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